moi

moi
Nom: Leban

Prenom: Marina

Nè le: 13 Aout 1992

Où: Clamart 92

Signe Astro: Lion

Taille: 1m69

Poid: 55kg (je croi!)

Couleur des yeux: Marron ou plutot...NOIR

Couleur des cheveu: ba chui brunette...mai bon jme ss tein les cheveux roux ^^

Situation familial: euh...

Frere et soeur?: demi-soeur...hehe

Qualité: toujours là, meme pour faire chier !

Default: je bavarde trop et je me vexe ...

Couleur préféré: NOIR, bleu et rouge

Matiere prefere: Anglais, Maths et SVT

Chiffre:3

Ta mode: Rock, punk et metal

Où tu traine?:Paris,Tours

Type de music: Rock, house, electro

Artiste ou groupe prefere:je sais pas.........il y en a plein

De quoi tu n'peu pas t'passer?: de la musique...et de mes amis!

TV ou PS:les deux !

Yench ou chat: Chat

Mcdo ou Quick: Mcdo!!!!!!!!!!!!!

Italie ou France:Italie...pour le foot...France pour le rugby!

Bijoux???:Non..

Banlieue ou Paris?: Paris

été ou hiver?: ça depend...

Le dernier cadeau que l'ont t'ais offert: un ipod 160Gb

Ta chambre prend feu que sauves-tu avant tout?:mon portable, fon fric et mes fringues...plus toutes mes photos ....

Combien d'enfant aimerais tu avoir plus tard?:euh 3...

Comment les appelerais-tu? Enzo, Aaron, Matteo

Que pensent les autres de toi lorsqu'ils te voient pour la premiere fois: elle a l'air sympa

Le/les mot(s) que tu dis le plus souvent:Genreeeeeeeeee??!!! PUTAIN...n'importe quoi! NOn mai sa va pas non???

Quel est la voiture d tes rêves?: une ferrari rouge...^^

Quelle est la premiere chose a laquelle tu pense en te levant le matin?:j'ai faim!

La premiere chose que tu fais en rentrant des cours?: je li un manga

A qui ressemble-tu le plus?...a personnnnneeeeeeeeee!

Si tu pouvais rencontrer une personne de ton choix?:...Elvis Presley...mais il est mort...

Ton plat prefere?: La pizza margherita...:p

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 10:51

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 04:06

...




.....suite aux

.........demandes

............des autres voici

...........a video

.........du liceo frances

.......de madrid

.....quand ils

...sont venu

....à paris

......jouer au

........stade charlèty...

# Posté le samedi 29 décembre 2007 12:16

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 10:28

noel

noel








Je vous souhaite à tous un joyeux noel et une très très bonne année ! ! !

Bonne vacances, amusez-vous bien !!!!!

# Posté le lundi 24 décembre 2007 15:25

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 10:29

la vérité qui casse tout...

la vérité qui casse tout...
"Mon père avait rassemblé une collection de tes peintures dans la chambre la plus secrète du palais, car il était d'avis que les personnages des tableaux doivent être soustraits à la vue des profanes, en présence de qui ils ne peuvent baisser les yeux. C'est dans ces salles que j'ai été élevé, vieux Wang-Fô, car on avait organisé autour de moi la solitude pour me permettre d'y grandir. Pour éviter à ma candeux l'éclaboussure des âmes humaines, on avait éloigné de moi le flot agitéde mes sujets futurs, et il n'était permis à personne de passer devant mon seuil, de peur que l'ombre de cet homme ou de ctte femme ne s'étendit justqu'à moi. Les quelques vieux serviteurs qu'on m'avait octoyés se montraient le moins possible ; les heures tournais en cercle; les couleurs de tes peinture s'avivaient avec l'aube et mâmossaient avec le crépuscule. La nuit, quand je ne parvenais pas à dormir, je les regardais, et pendant près de dix ans, je les ai regardées toutes les nuits . Le jour, assis sur un tapis dont je savais par coeur le dessin, reposant mes paumes vides sur mes genoux de soie jaune, je rêvais qux joies que me procurait l'avenir. Je me représentais le monde, le pays de Chine au milieu, paril à la plaine monotone et reuse de la main qui sillonnent les lignes fatales des cinq fleuves. tout autour, la mer où naissent les montres et, plus loin encore, les montagnes qui supportent le ciel. Et, pour m'aider à me représenter toutes ces chsoes, je me servais de tes peintures. Tu m'as fait croire que la mer ressemblait à la vaste nappe d'eau en saphir, que les femmes s'ouvraient et se refermaient comme des fleurs, parilleus au créatures qui s'avaicent, poussées par le vent, dans les allées de tes jardins, et que les jeunes guerriers à la taille mince qui veillent dans les fortereses des frontières étaient eux-mêmes des flèches qui pouvaient vous traspercer le coeur. A seize ans, j'ai vu se reouvrir les portes qui me séparaient du monde : je suis monté sur la terrasse du palais pour regarder les nuages, mais ils étaient mons beaux que ceux de tes crépuscules. j'ai commandé ma litière : secoué sur des routes dont je ne prévoyais ni la boue ni les pierres, j'ai parcouru les provinces de l'empire dans trouver tes jardins pleins de femmes semblables à des lucioles, tes femmes dont le corps est lui-même un jardin. les cailloux des rivages m'ont dégouté des océans ; le sang des suppliciés est moins rouge que la grenade figurée sur tes toiles ; la vermine des villages m'empêche de vir la beauté des rizières ; la chair des femmes vivantes me répugne comme la viande morte qui pend au crocs des bouchers, et le rire epais de mes soldat me soulève le coeur. Tu m'a menti, Wang-Fô, vieil imposteur : le monde n'est qu'un amas de taches confuses, jetées sur le vide par un peintre insensé, sans cesse effacées par nos larmes. Le royaume de Chine n'est pas le plus beau des royaumes, et je ne suis pas l'empereur. Le seul empire sur lequel il vaille la peine de régner est celui où tu pénètres, vieux Wang, par le chemin des Mille Courbes et des Dix Mille Couleurs. Toi seul règnes en paix sur des montagnes couvertes d'unneige qui ne put fondre et sur des champs des narcisses qui ne peuvent pas mourir. Et c'est pourquoi, Wang-Fô, j'ai cherché quel supplicet les sortilèges m'ont dégouté de ce que je possède, et donné le désir de ce que je ne posséderai pas. Et, pour t'enfermer dans le seul cachot dont tu ne puisses sortir, j'ai décidé qu'on te brûlerait les yeux, puisque tes yeux, Wang-Fô, sont les deux pores magiques qui t'ouvrent ton royaume. Et puisque tes mont sont les deux routes aux dix embranchement qui te mènent au coeur de ton empire, j'ai décidé qu'on te couperait les mains. M'as-tu compris, vieux Wang-Fô? "

Marguerite Yourcenar, Nouvelle orientales (1963)

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 11:49

...

...
Labios Compartidos

Amor mío
...
Si est
oy debajo del vaivén de tus piernas
Si e
stoy hundido en un vaivén de caderas
Est
o es el cielo es mi cielo

Amo
r fugado...
Me
tomas, me dejas, me escribes y me tiras a un lado
Te v
as a otros cielos y regresas como los colibríes
Me
tienes como un perro a tus pies

Otra v
ez mi boca insensata...
Vuelve
a caer en tu piel
V
uelve a mí tu boca y provoca
V
uelvo a caer
De
tus pechos a tu par de pies

Labios compartidos...
La
bios divididos mi amor
Yo no p
uedo compartir tus labios
Que
comparto el engaño y comparto mis días
Y
el dolor
Yo no puedo compartir tus labios
Ooh amo
r ooh amor compartido

Amor mu
tante...
A
migos con derecho y sin derecho de tenerte siempre
Y s
iempre tengo que esperar paciente
E
l pedazo que me toca de ti

Re
lámpagos de alcohol...
La
s voces solas lloran en el sol
Eh,
mi boca en llamas torturada te desnudas angelada
Luego te vas

Otra v
ez mi boca insensata...
Vuelve
a caer en tu piel de miel
Vue
lve a mi tu boca, duele
Vuelvo
a caer
De
tus pechos a tu par de pies

Labios compartidos...
Labios d
ivididos mi amor
Yo
no puedo compartir tus labios
Que compa
rto el engaño
y comp
arto mis días y el dolor
Ya no
puedo compartir tus labios

Q
ue me parta un rayo...
Que me
entierre el olvido mi amor
Per
o no puedo más
Compartir tus labios compartir tus besos
Lab
ios compartidos

Te
amo con toda mi fe sin medida...
Te amo
aunque estés compartida
Tus la
bios tienen el control

Te amo
con toda mi fe sin medida...
Te amo aunque estés compartida
Y sigues
tú con el control.

# Posté le samedi 22 décembre 2007 14:07